Lundi 17 mai 2010 1 17 /05 /Mai /2010 18:54

II y a des questions que je me pose et, alors que parfois je vous raconte mes petites (ou grosses) aventures libertines, j’aimerais qu’en retour celles ou ceux qui ont vécu des choses similaires ou qui ont suivi une thérapie à laquelle je me refuse toujours, puissent m’aider.

Je m’interroge sur mon mari, et à travers cela à ce qui me pousse à l’aimer toujours et aimer sa présence. Il y a deux questions qui m’obsèdent : mon mari est-il un candauliste sincère ou juste un pervers qui s’amuse avec moi ? Et son corollaire, aime-t-il m’exhiber en rapport avec son candaulisme ou assouvit-il son plaisir dans un rapport un peu sado-maso de domination-humiliation ?

Dans mes histoires passées, vous avez pu avoir une certaine idée de ses goûts et de ses plaisirs avec moi.

Quelques moments choisis :

Au retour de l’un de ses voyages, il m’a offert un ensemble jupe-chemisier très joli, en pure soie. C’est un plaisir de le porter. Légèreté et sensation de fluidité absolue tant la soie glisse sur ma peau, et je ne le porte essentiellement comme cela. Il me l’a demandé, voire exigé, en me l’offrant : « Tu seras très belle avec cela, sans rien d’autre bien sûr ! ».La jupe est noire et m’arrive bien au-dessus du genou presque à mi-cuisses. Le chemisier est rouge, assez simple mais très chic.

La première remarque est que l’on ne voit pas beaucoup de tenue en pure soie et que son rendu, couleurs vives et brillance qui attire la lumière… et les regards. Mais ce n’est pas pour me déplaire.

Me promener nue dessous n’est pas gênant car la jupe assez droite est insensible au vent et le chemisier ferme avec des boutons de manière à rester pudique. Voyante mais pudique.

La seconde remarque est que la soie glisse sur la peau sans aucune résistance. Marchez avec, c’est un plaisir absolue, baissez-vous et vous provoquez une émeute si vous êtes Claudia Schiffer. Je ne suis pas Claudia mais je ne peux me baisser avec cette tenue sans provoquer quelques regards.

L’aventure qui m’a poussé à me confier sur les délires de mon mari commence là. Il voulait que l’on se fasse un petit plan exhib dans un grand magasin. Je suis généralement partante car cela m’excite toujours beaucoup et en rentrant à la maison on craque généralement avant et on fait l’amour comme des fous dans la voiture (ou à coté) en chemin puis plus calmement, et longuement, dans notre petit nid.

Cette fois il me demande de mettre mon ensemble en soie et de jouer à faire les courses. Rien que du déjà vu pensais-je. Mais il avait écrit son scénario : a) j’aurais l’oreillette du téléphone et il me suivrait en me disant quoi faire (son forfait a 2 numéros « illimités » dont le mien, et sa mère), b) j’aurais mon panier du marché (pour déposer les articles), c) je n’aurais pas le droit de plier les jambes (là j’ai commencé à m’inquiéter, j’aime bien m’exhiber façon fausse ingénue qui est surprise, pas en prostituée qui racole), d) en cas de « faute » il y aura un gage (là je m’inquiète d’avantage, on n’a jamais jouer sado-maso, et donc les fautes, gages ou punitions je n’aime pas trop l’idée).

Première grosse alerte, il décide d’aller dans la grande surface où je vais faire mes courses toutes les semaines. J’ai refusé. Il n’en démordait pas, moi non plus. Il a fallu que j’insiste  avec force pour lui faire comprendre que l’on pouvait croiser les copains de notre grand fils et qu’il allait le payer au lycée avec des remarques ou des insultes façon « fils de p… ». J’ai eu gain de cause mais sa déception était encore visible. Je crois qu’il aurait vraiment aimé m’exhiber devant des gens qui me connaissent. Je n’arrive pas à le comprendre, là ce n’est plus drôle.

Après quelques jours un peu tendus (du coup cette fois-là j’avais plus envie), il revient avec son scénario mais me laisse le choix du lieu. J’étais d’humeur frivole et ais accepté : ce sera Labège 2 (de l’autre côté de Toulouse, là où personne ne devrait me connaître, si ce n’est un ami à moi que mon mari ne connait pas et qui aurait apprécié sans poser de problème, c’était ma petite revanche secrète).

Arrivés sur place, je sors de la voiture dans ma jolie tenue avec des chaussures légères exhibant même mes pieds pour lesquels j’avais soigné les ongles pour avoir le même rouge qu’aux mains et pratiquement du même ton que le chemisier. Et des talons pas très haut (deux vilaines entorses m’ont enlevé le plaisir de marcher sur des escarpins aux talons vertigineux avec lesquels je dansais pendant des heures).

Dès la voiture, il me demande de partir devant. Il me parle et me raconte les regards qui se portent sur moi. C’est assez plaisant.

Dans la galerie, mon mari me dit qu’il y a un pompier (vigile sécurité) qui marche devant lui et derrière moi et ne me quitte pas des yeux. Mmmm ! Plaisant !

« Arrête toi devant la vitrine d’Yves Rocher, on va voir s’il insiste »

Je m’arrête

« Il s’est arrêté, il te mâte le salaud. Penche-toi un peu en avant, regarde un truc en bas »

Cela m’amuse. Je me penche à peine que je sens la jupe glisser me dévoilant dangereusement. Je ne vais pas plus loin

« Eh ! Qu’est-ce tu fous ! Baisse toi plus ; »

Je me baisse un peu plus, je suis sure qu’il doit entrevoir le bas de mes fesses. Je ne vais pas plus loin

« Et bien tu te dégonfles vite dis-donc, c’est pas avec ça que tu vas m’exciter et que je vais avoir envie de bousculer tout à l’heure ! »

Il me fait chanter le salaud

« Aller, on va en affoler un autre, reviens vers moi et fais un joli sourire à notre pompier »

Je me retourne et avance vers mon mari. Je croise le regard du pompier qui avait l’air bien sympa. Je lui envoie un sourire sincère et chaleureux mais avance d’un pas assuré qui ne lui laisse pas d’opportunité d’entamer une conversation.

« Entre dans Carrefour et promène-toi »

J’entre et déambule un instant, mon mari me rapporte les regards, c’est assez sympa comme expérience.

« Va au rayon bricolage »

Je suis obligée de demander, on me renseigne gentiment et me rends au fameux rayons. Je demande à mon mari « pourquoi là ? »

« Parce-que je veux que tu excites des gars pas des nanas ou des gamins »

C’est assez sain, ça me va.

Tu vois le gars en sweet vert là-bas, vas vers lui »

Je commence à y aller, mon mari passe devant moi et regarde un truc dans les rayons puis s’arrête

« Demande-lui où sont les joints toriques pour salle de bains et quand il t’aura répondu tu en prendras une boite »

Je vais vers le gars, la bonne cinquantaine, il est accroupi en train de comparer des vieux trucs avec les produits neufs je présume, je lui demande, il me regarde sans se lever et regarde autour de lui (c’était juste à côté, mon mari avait prévu le coup) je le remercie et vais prendre une boite de joint un peu au hasard.

« Merde ! On avait fixé les règles du jeu : sans plier les jambes »

« J’ai oublié » dis-je comme une gosse qui a fait une bêtise

« Alors d’abord tu as un gage : tu défais un bouton du chemisier, ensuite tu reposes la boite, sans plier tes jolies jambes »

Je m’exécute sagement et repose la boite, tout en bas. Mon quinqua ne doit rien ignorer de la qualité de mon épilation intime. J’ai le cœur qui bat, les jambes qui tremblent et je me sens rougir comme une pivoine mais je l’ais fais et sans que mon mari me dises quoi que ce soit je remercie mon petit monsieur avec un grand sourire : « Merci mais je crois que ce n’est pas ça qu’il me fallait ». Je ne sais pas pourquoi je me suis sentie obligée de lui parler. Il m’a souri gentiment « y a pas de mal », pas pour lui en effet.

« Aller, on va au fruits et légumes. Tu prends exactement un concombre, une banane et une carotte, pas plus. Tu les choisis lentement en les caressant »

Je me permets une remarque « ça va pas faire carrément louche un seul de chaque, tu veux pas que je prenne un paquet de chaque »

« Non ! Surtout pas. On veut pas faire de la soupe ! Et si ça interpelle les gens c’est très bien ! »

Je n’aime pas trop cette bizarre exhibition. C’est limite vulgaire. Je le fais pourtant mais ne peux réprimer quelques sensations au niveau de mon ventre qui trahissent un certain plaisir à cette affaire.

Maintenant tu vas au rayon hygiène.

Mon panier en osier à la main avec mes trois articles tendancieux qui ne peuvent pas passer inaperçus, je me déplace, lentement comme il me le demande jusqu’au rayon hygiène.

« Prend un paquet de préservatif, grande taille, maxi, et aussi un gel genre vaseline »

« Pourquoi faire ? »

« Tu poses trop de question, tu as droit à un gage de plus, un bouton de moins »

« Arrête, j’ai rien dessous, le moindre mouvement je suis à poil »

« Tu veux un autre gage ou tu te dépêches ? »

Je défais le deuxième bouton. Le premier bouton fermé est désormais sous la base de ma poitrine qui, heureusement n’est pas opulente et devrait restée cachée. Là je me sens vraiment très mal mais je ne peux me résigner à l’envoyer balader. J’ai une pensée pour Cédric (le nom a été changé pour ne pas lui nuire), un ami qui traine dans le coin. « Au secours Cédric fais quelque chose ! ». Personne ! Je continue, persuadée de ne croiser personne de connu et espérant croiser Cédric, avec un peu de chance mon candauliste de mari pourrait même prendre l’initiative d’un petit jeu à trois qui ravirait tout le monde. Mais personne n’est venu s’immiscer dans le plan de mon mari.

Je me retourne vers mon mari, attendant un mot gentil ou le top de fin. Il me sourit gentiment « Tu es vraiment craquante tu sais ? Qu’est-ce que tu veux faire maintenant ? »

« Rentrer et qu’on s’occupe de nous » dis-je simplement

« Oui tu l’a bien mérité. Mais pourrais-tu m’aider à refaire mon lacet avant, avec mon lumbago je ne peux pas me baisser »

« Mais tu n’as pas de lumbago »

« Et toi tu n’as pas de culotte et moi je n’en ai pas profité, alors tu auras le droit de plier les jambes mais tu vas t’accroupir me refaire mon lacet »

« Si quelqu’un passe il va en voir autant ! »

« Oui »

Il s’installe le long d’un rayon, il n’y a personne quand je me baisse pour refaire son lacet (qui n’était pas défait)

« Ecarte les genoux que j’en profite »

Il n’y a personne, je m’exécute

« Tu es sacrément excitée ma chérie, tes lèvres sont carrément ouvertes et trempées, je vois d’ici »

Je resserre les cuisses par reflexe pudique

« Eh ! Reste comme ça tu es trop excitante »

« Quelqu’un arrive » dis-je en resserrant à nouveau

« Reste ouverte ou je me barre »

Son ultimatum me pétrifie. Où es le jeu ? Suis-je devenue sa chose ? J’ai peur qu’il ne parte. J’écarte les cuisses et baisse les yeux.

Je vois des pieds s’arrêter devant moi, derrière mon mari. Le gars doit me regarder et me traiter de tous les noms. J’ai honte.

« Relève-toi et va au caisse »

« Qu’est-ce que je fais de ces trucs ?

« Tu vas gentiment les payer et partir avec »

Je me dirige vers la caisse, mon mari prend la queue à côté. Il n’a rien pris mais veut me suivre. Les gens autour de moi regardent bizarrement les articles que je dépose : Une carotte de belle taille, une banane, un concombre, des préservatifs XXL et du gel lubrifiant. Ce n’est pas ce qu’on peut appeler une liste à la Prévert !

« Tu fais un effet bœuf ma chérie, ça cause autour de toi… il y a quelques bonhommes qui aimeraient avoir une femme comme toi ! »

Je ne dis rien, ne regarde personne et il me tarde de payer. Quand mon tour arrive je cherche désespérément dans mon porte-monnaie de quoi payer en liquide. Je n’ai pas assez et suis obliger de donner ma carte avec mon nom (j’ai échappé au cheque avec l’adresse !).

« C’est bien ma chérie, tu vas avoir droit à ta récompense, suis-moi »

Et il se déplace dans la galerie jusqu’à s’arrêter devant les toilettes. Il entre.

« Suis-moi »

« On est chez les hommes »

« Oui je sais, allez viens vite »

J’entre dans les toilettes hommes, je l’ai déjà fait au cinéma, c’est assez rigolo mais là je suis dans un drôle d’état, à la fois excitée, en colère, honteuse, bref très mal à l’aise. Mon mari va vers les urinoirs et me dit dans l’oreillette :

« Entre dans un WC fermé »

Ils sont occupés. J’appelle mon mari « Ils sont occupés qu’est-ce que je fais ? »

« Attends »

J’attends ainsi avec mon panier quelques minutes. Plusieurs hommes entrent font leurs petite affaires et ressortent sans me quitter du regard.

Une cabine se libère, le gars est très surpris de se trouver face à une femme habillé comme une p… J’entre en vitesse.

« Bien, maintenant tu sors un préservatif et tu coiffe le concombre. Ensuite je veux t’entendre prendre du plaisir »

« Les gens vont entendre aussi ! »

« Oui »

Cachée derrière ma porte, anonyme, je me dis qu’après tout j’ai fait bien pire. Je sors un préservatif et coiffe d’abord la carotte. J’aime commencer doucement.

Dans l’état où je suis mon plaisir arrive vite et cela doit s’entendre

« Mmm très bien ma chérie, tu es obéissante »

« Non, j’en suis encore à la carotte »

« Décidément tu veux vraiment être punie aujourd’hui, fais-toi jouir avec le concombre et je viendrai ensuite »

Bien préparée par ma carotte, je passe aisément au concombre qui entre très facilement au fond de moi. Là encore, bien que j’apprécie peu ce genre d’intromission (je préfèrerai toujours un organe bien vivant » mon orgasme arrive très vite.

Mon mari l’entend

« Déverrouille ta porte et entrebâille-la »

Je m’exécute et il entre

« Donne-moi ce truc » me dit-il. Le téléphone est désormais coupé et il me parle directement

Je lui tends le concombre, il s’accroupie face à moi commence à me lécher

« Mets un pied sur la cuvette »

Il plonge entre mes cuisses en me dévore littéralement. Je pars une fois de plus mais cette fois-ci la jouissance est grandiose. J’adore ses lèvres et sa langue sur mon minou.

Il présente le concombre sur ma vulve et le fait pénétrer à nouveau. Il va et vient sans peine.

« Tourne-toi »

Je me retourne

« Ecarte les jambes »

Je m’exécute et ressens immédiatement sa langue sur ma vulve et mon anus.

Il replonge le concombre en moi

« Bon alors le gage pour ne pas avoir utilisé le concombre de suite sera… »

Il le sort de mon vagin et le pose sur mon anus. Il pousse. Ça me fait un peu mal mais pas trop. Il aime bien me faire l’amour par là et je commence à m’y habituer. Mais le concombre est quand même gros. Il entre, lentement, loin. Il s’arrête. Reprend. Semble s’enfoncer toujours. Il s’arrête encore.

Je sens son sexe me caresser la vulve

« Tu vas pas entrer avec ça dans moi ! »

En guise de réponse, une poussée doublée d’une saisie particulièrement virile de mes hanches m’a convaincue que oui, c’est cela qu’il voulait. Il me fit l’amour en quelques allers retours, ce qui me suffit pour décoller à nouveau. Il ouvrit alors la porte (entrebâillée serait plus juste), me fit mettre dos à l’ouverture et m’accroupir. J’avais la jupe relevée et le concombre toujours fichée dans mon fondement. Il me mit son sexe dans la bouche et me pris pas les cheveux pour assurer sa prise.

Il s’arrêta net

« Passe-moi le panier »

Je me dégage de son emprise et lui tend le panier.

Il s’assoie sur la cuvette et me reprends par les cheveux

« Mange-moi et laisse-toi faire »

Pendant que je le suce il bricole quelque chose. En fait il défaisait un préservatif. Avec son pied il ouvrit la porte plus grand. Je tourne la tête, un type nous regarde. Mon mari lui tend le préservatif

« Mange-moi et laisse-toi faire » répète-t-il

Cela faisait bien longtemps qu’il n’avait pas accepté de partenaire dans nos jeux et je n’allais pas m’en plaindre.

Le gars m’a prise par les hanches pour me forcer à me relever puis s’est glisser dans mon sexe. Le concombre toujours planté en moi. Le gars n’a pas tenu deux minutes mais c’était bien.

Mon Mari a joui dans ma bouche comme j’aime puis on est revenu au calme en un éclair.

Mais il n’a pas voulu que je referme mon chemisier.

 

C’était il y a quelques jours à Labège.

 

Est-ce que mon mari est juste un gros pervers et il vaudrait mieux que je m’en aille (mais mon fils n’est pas encore autonome) ou un libertin « acceptable » ?

Quand il me prête à d’autre il me dit que c’est parce que je suis belle et qu’il est fier d’être avec moi et qu’une femme est naturellement faite pour satisfaire plusieurs hommes mais lorsqu’il a appris que j’avais eu un amant sans lui (pas qu’un en fait mais je me garderai bien de le lui avouer) ça a été une catastrophe, des scènes à n’en plus finir et un divorce presque décidé, et des mois de déprime ensuite. Drôle de libertin !

Et à côté du chapitre libertinage, c’est un homme si gentil, si prévenant, si adorable. Bon mari, bon papa, bon amant… et gros tordu qui se sert de moi !!! Help !

 

Bisous mouillés

Par Yoni - Publié dans : soumise
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Catégories

Présentation

Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés